L’Arcep milite pour que la fibre soit déployée jusqu’aux petits immeubles

L'Arcep milite pour que la fibre soit déployée jusqu'aux petits immeubles

La fracture numérique géographique ne distingue pas seulement zones rurales et zones urbaines, elle opère aussi un distinguo entre immeubles très peuplés et moins. Une différence de traitement que l'Arcep veut encourager à gommer.

Réduire la fracture numérique

 

En consultation libre jusqu'au 13 décembre, les recommandations de l'Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) se résument à une idée phare : faciliter la mutualisation des réseaux optiques FTTH pour les petits immeubles, résidentiels ou commerciaux, dans les zones très denses. Des habitations souvent boudées par les opérateurs.

 

Pour l'instant, la mutualisation des réseaux THD est applicable quelle que soit la taille de l'immeuble dans les zones peu denses. Elle ne l'est en revanche pas pour les immeubles de moins de 12 logements situés dans les zones très denses, mais est généralement appliquée quand ces logements sont raccordés à un "réseau d'assainissement visitable" (les égouts). Quand ils ne le sont pas, c'est moins évident. 1,5 million de logements sont concernés.

 

Cette volonté de l'Arcep "d’installer des points de mutualisation mono-fibre de 100 lignes pour les immeubles de moins de 12 logements ou locaux à usage professionnel des zones très denses, en dehors des poches de basse densité" s'inscrit dans une stratégie d'ensemble du gendarme des télécoms, visant à accélérer le déploiement de la fibre sur le territoire.

 

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