La transition du cuivre vers le très haut débit à l’étude

La transition du cuivre vers le très haut débit à l’étude

L’Etat a instauré une mission gouvernementale pour étudier dès le mois de juillet les modalités d’extinction du réseau en cuivre au profit des réseaux à très haut débit. 

Alors que Fleur Pellerin et Arnaud Montebourg ont réaffirmé, dans une tribune publiée dans le quotidien économique Les Echos en début de semaine, leur volonté de voir se former en Europe un marché unique des télécommunications dans le but de favoriser le développement des réseaux à très haut débit – notamment en fibre optique- pour rendre le vieux continent plus attractif, l’Etat a mis en place une mission permettant de transiter rapidement des réseaux en cuivre aux réseaux très haut débit  : « La coexistence prolongée de réseaux à haut débit et à très haut débit est susceptible, à court et moyen termes, de freiner la progression du très haut débit […]. La boucle locale cuivre montre aujourd’hui ses limites et ne semble pas à même de répondre aux besoins croissants en débit de la population, ni de soutenir le développement de l’économie et tout particulièrement numérique », apprend-on dans la lettre de mission.

De nombreux acteurs économiques ont été mobilisés pour mener à bien cette mission qui commencera dès juillet : Paul Champsaur désigné maître d’œuvre des opérations, mais également Martin Cave et Jacques Cremer, économistes, Roland Courteille et Sophie Rognon, représentant les réseaux d’initiative publique ou encore, Catherine Tiquet, spécialisée dans le déploiement de réseaux très haut débit.

Ce dernier acteur aura la charge de se pencher sur l’extinction du réseau cuivre de son groupe, France Télécom, et devra être force de propositions dans le cadre du développement numérique du territoire. 

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