Au Cameroun, l’ART appelle à la cessation de poses clandestines de câblages en fibre optique

Au Cameroun

Au Cameroun, pays d’Afrique centrale, le déploiement d’un réseau en fibre optique revient exclusivement à l’opérateur de télécommunication national CamTel mais dernièrement, l’Autorité de Régulation des Télécommunications (ART) a découvert que des câblages clandestins, délivrant le très haut débit, se multipliaient dans certaines régions du pays. 

« L’établissement et l'exploitation des réseaux des télécommunications ouverts au public ou à usage privé sont conditionnés par l'obtention d'une autorisation du Ministre chargé des télécommunications, après instruction de l'ART, aux fins d'assurer le développement équilibré des réseaux sur l'ensemble du territoire national », a rappelé l’Autorité de Régulation des Télécommunications après avoir découvert des poses « pirates » de câbles en fibre optique par les opérateurs Creolink et AES-Sonel.

Dans le pays, seul CamTel a été autorisé à assurer l’installation d’une infrastructure en très haut débit et a déjà déployé son réseau sur 6000 km, reliant plus de dix régions (soit près d’une centaine de villes). D’ici fin 2013, le réseau sera prolongé de 10.000 km. L’ambition étant d’atteindre un taux de pénétration de 40% pour Internet, de 50% pour la téléphonie mobile en 2015.

Mais c’est sans compter les opérations « pirates » auxquelles se livrent régulièrement les deux autres opérateurs concurrents.

A terme, le Cameroun ambitionne de devenir un pays émergent dans un continent où la fracture numérique freine son développement économique.
 

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