La Banque mondiale donne des conseils pour développer la fibre en Tunisie

La Banque mondiale donne des conseils pour développer la fibre en Tunisie

Lors d’un atelier organisé à l’initiative d’Antonio Nucifora, économiste principal pour la région Afrique à la Banque mondiale, des axes de développement ont été étudiés pour permettre un plus grand accès au haut et au très haut débit pour les tunisiens.

« Les infrastructures alternatives à la fibre optique : comment renforcer l’accès à l’Internet haut débit dans toute la Tunisie » était le thème de cet atelier. La fibre optique et l’accès au haut débit sont fondamentaux pour le développement du pays d’après la Banque mondiale.

Le problème principal en Tunisie est de réussir à raccorder les zones rurales et, pour cela, la banque mondiale a donné un axe de développement consistant à utiliser les « infrastructures alternatives ».

La banque mondiale estime que pour accélérer le processus de démocratisation de l’accès à internet, l’Etat tunisien pourrait utiliser les infrastructures déployées par les entreprises publiques. Ces réseaux fibre optique ne sont pas actuellement utilisés par les opérateurs.

Plusieurs milliers de kilomètres de fibre optique seraient déjà déployées dans le cadre de ces réseaux alternatifs utilisés par la Steg ou encore la Sncft. Permettre à Tunisie Télécom d’utiliser ces réseaux pourrait fortement accélérer le déploiement général en Tunisie.

« En permettant aux opérateurs de service public d'intervenir dans le secteur des télécommunications, les pays de l'Union européenne (UE) ont pu diminuer de façon substantielle le coût de l'Internet et de la téléphonie mobile. En Tunisie, cela pourrait aussi permettre une meilleure connectivité dans les régions rurales », ont expliqué Michel Rogy et Carlo Maria Rossotto, spécialistes des Tic à la Banque Mondiale.

COMMENTER

Please enter your comment!
Please enter your name here