Fibre optique : La formation des jeunes valorisée au Congo

Fibre optique : La formation des jeunes valorisée au Congo

Pour répondre aux besoins de déploiement de fibre optique au Congo, Thierry Moungalla, le ministre des Postes et Télécommunications a annoncé la réouverture d’une école de formation pour les métiers des postes et communications électroniques. 

Une main d'oeuvre étrangère coûteuse

C’est à l’occasion de la conférence générale de la jeunesse tenue récemment à Brazzaville que Thierry Moungalla s’est engagé à aider la jeunesse en rétablissant une école de formation initiale et continue des métiers de postes et communications électroniques. Le ministre reconnaissant que la main d’œuvre étrangère coûtait parfois trop cher, a indiqué la nécessité d’ouvrir un apprentissage aux jeunes congolais. D’autant plus que le secteur des télécoms est un important pourvoyeur d’emplois au Congo.

L’objectif est de réduire considérablement les coûts d’accès à internet. Et si la fibre optique est actuellement opérationnelle, le problème qui demeure est celui de sa gestion.

« Notre opérateur historique Congo-Télécom qui est un opérateur comme les autres, n’a pas vocation, lui tout seul, à gérer la fibre optique, il doit le faire en partie avec l’État et pour l’État, mais en compagnie des opérateurs privés qui pourront se créer ou qui existent. Cela surtout dans le cadre d’un consortium d’opérateurs pour que demain vous ayez accès à une fibre qui coûte moins cher, il faut que le marché soi cohérent. Un même opérateur ne peut pas être grossiste et détaillant, on ne peut pas être juge et partie, on ne peut pas avoir quelqu’un qui gère la fibre, qui fournit la capacité et qui en même temps fournit les mêmes services que ceux à qu’il fournit la fibre. » Déclare Thierry Moungalla. 

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