Cameroun : la fin du mystère de la fibre clandestine

Cameroun : la fin du mystère de la fibre clandestine

Au cours du mois de septembre dernier, l’opérateur publique du Cameroun, Camtel, qui détient l’exclusivité du déploiement de la fibre dans le pays, faisait la découverte d’installations frauduleuses de fibre optique sur la route reliant les villes de Youndé et Douala. L’Agence de régulation des télécommunications (Art) s’est chargée de résoudre cette mystérieuse affaire.

L’Art a découvert que les câbles posés illégalement portaient la marque « Creolink Communications », fabriqué par « Ingelec (usine Imacab), Maroc 212 ». Dans un communiqué du 12 octobre, on apprend que les responsables de Creolink n’ont pas contesté leur implication dans cette affaire.

« Le directeur général de Creolink Communications Ltd a reconnu sans équivoque être le promoteur du projet illicite. Rappelant dans un plaidoyer-réquisitoire le traitement discriminatoire réservé aux exploitants et fournisseurs de service par les opérateurs, la mauvaise qualité de la bande passante, la tarification prohibitive et suicidaire, etc. Il a pris l’engagement de coopérer en transmettant le dossier technique et financier dudit projet à l’ART, et à se plier à la sanction éventuelle qui sera infligée »

Cette installation illicite de fibre optique porte atteinte au droit d’exclusivité de Camtel, ainsi qu’au régime de concession en vigueur. La société mise en cause a été mise à demeure sans délai, en attente des sanctions qui suivront.

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